12 août, 2012

It's Time....

Je n'ai jamais réussi a écrire sur moi, surement parce que la rétrospection ne fonctionne que lorsque l'on a atteint un seuil de maturité assez important pour avouer ses défauts et se vanter de ses qualités! Ce n'est pas tout a fait mon cas, j'en suis seulement au stade de vanter mes défauts pour me cacher dérriére un humour terni de noir ou plutôt de gris dorénavant, le temps délave les couleurs et efface les douleurs!!

Il faut dire que je préfére rire aux éclats pour masquer les cris du coeur que j'essaie de noyer depuis autant d'année que je frôle ce sol!
J'ai envie de sortir de ma bulle, de faire ce travail a coeur ouvert plutôt qu'a huit clos, le huit n'a jamais été mon chiffre porte bonheur!
Quand je reviens en arriére je me dis que je suis heureuse d'être celle que je suis devenue, c'est toujours plus facile de s'avouer ce genre de chose quand on traine un historique cataclysmique, ce début de vie, puisque oui ce n'est que le début, a au moins le mérite de me permettre de pouvoir dire ça la tête haute et sans avoir l'impression d'en rajouter, d'en faire des tonnes, d'éxagerer ma douleur, de canaliser le mauvais pour éviter au bon de faire son entrée!
Je suis une de ces femmes bien dans son temps qui a du lutter pour permettre de ne pas se laisser enfermer par ses démons ou plutot ceux que les autres, ce nocif entourage a voulu intégrer dans mon espace vital.
J'ai crié, pleuré, cauchemardé, mais jamais au grand jamais abandonné!

On dit que l'on ne vit que ce que l'on est capable de combattre, je ne devais pas être sur la liste de vérification parce qu'il me semble souvent avoir eu l'impression que le poids sur mon dos allait finir par faire exploser mon coeur et semer ma joie de vivre.

En écrivant ces mots je comprends pourquoi je n'ai jamais réussi a faire long quand il s'agissait de moi surement et sans aucun doute pour éviter de suciter la pitié, pour éviter de me détacher de tout ça!
A 26 ans, il est peut être temps d'en faire quelque chose.

Un jour, quelqu'un m'a demandé si je pensais être seule a avoir vécu ce genre de chose, ce genre d'enfance, ce genre de connerie.
Je réfléchis encore mais il me semble que si quelqu'un la haut m'a donné la capacité d'écrire c'est surement pour pouvoir immortaliser, créer le débat, en parler, se questionner...

Je crois que je dois rentrer dans le vif du sujet parce que les détails tuent l'essentiel.

L'essentiel étant que l'on a tenté de me nuir, me détruire. Mais puisque je suis la, je vais écrire.

Je suis née en Hiver, l'hiver les choses sont plus belles, toute la grisaille devient blanche, comme pure.
Ma mére est belle, elle court entre liberté et tradition sans jamais prendre de décision... Une famille traditionnaliste, maladroite mais aimante qu'elle tente de fuir dans les bras de mon pére, anarchiste, rebelle, fêtard et flambeur.
Si la télé realité existait dans les années 80, mon pére aurait été le produit de l'année, il aurait surement fait la une de tous les magazines plus racolleurs les uns que les autres et les gros titres concernant sa capacité a bruler la vie par les deux bouts.

Deux jeunes, deux religions, deux façons de vivre qui vont se cotoyer, s'aider, s'aimer et finir par se marier.
Elle pour partir, vivre sa vie, gouter a la légereté.
Lui, pour y croire, tester; essayer de la rendre heureuse.

Je peux dire que je suis née d'un amour d'intêret, loufoque mais respectable.

18 janvier, 2012

La Plus Belle victoire est de Vaincre son Coeur....

Le 7 janvier 2012, avait lieu la finale de Miss Curvy...
Comme vous le savez, le 26 juin 2011 j'ai été élue Miss Curvy Rhône Alpes a ma grande surprise...
J'en garde des souvenirs magnifiques... Il m'en reste de très bonnes amies que je n'aurais jamais eu la chance de rencontrer autrement...
Je n'ai pas eu la chance de rencontrer les autres Miss Régionales avant et j'avoue en toute sincérité que l'idée de passer toute ma journée d'avant élection avec des personnes inconnues était un peu angoissante...
J'étais plutôt détendu, Bien sur les tenues me posaient soucis, je ne voulais pas en faire trop et ressembler a ce que je ne suis pas... Mes amies m'ont coachées... Chaque soir je faisais l'inventaire, mais une élection ce n'est pas un contrôle de math, certaines choses sont hors de contrôle et il n'y a rien a réviser pour être sur de la bonne note... on ne peut pas copier sur les copines et le vrai soi est obligé d'être votre faire valoir... Donc tout se passait plutôt bien, jusqu'au moment ou devant un magnifique Escalator, ma cheville échoua en arrivant a la gare de Lyon... En l'espace d'une minute, ma tête est passée de calme a agitée... Ma meilleure amie était la dans L'escalator qui montait et elle tentait de descendre, ce qui vous avez compris est impossible, la scène était comique il faut l'avouer mais en plus de ma cheville mon angoisse montait petit a petit..
J'ai passée le reste de la journée a découvrir en moi un caractère qui m'était inconnu, impossible de prendre la moindre décision, un stress qui vous prend dans le ventre et ne vous lâche plus, une envie de pleurer sa colère d'avoir déjà échoué avant même d'y être arrivé...
C'est dans ces moments la qui paraissent anodins que l'on découvre que l'on n'a pas confiance en soi et que si on en avait l'illusion c'est simplement parce que tout était sous contrôle...
La journée est arrivée a son bout...
La soirée fût bonne, un bon japonais, une bonne bloggeuse, mes copines, un taxi man taré, un hôtel plutôt sympa...un coup de fil qui rassure, et un matelas de bonne qualité...
Le réveil fut accueilli par deux, trois boutons de stress... Douloureux réveil une impression d'avoir dormi deux minutes... impossible de choisir l'heure a laquelle je partirais, une boule dans la gorge qui descend jusqu'aux tripes.
Et re pas confiance en soi...
L'arrivée fut timide, les filles étaient belles, souriantes, ont sentaient les nuits courtes de la veille... La compétition était bien la, il ne faut pas mentir, je me suis senti zieutée, comme toutes les autres sûrement, c'est assez déstabilisant de devoir comparer une chose aussi subjective que la beauté...
Les répétitions, moi qui est une mémoire sans limite qui impressionne même mes amies les plus proches, je me suis senti dans la peau du cancre du fond de la classe... impossible de trouver le rythme, de comprendre ce qu'on attendait de moi, la chance de ma journée fut d'avoir Emmanuelle (Miss Curvy PACA) a mes côtés... Un débrief a chaque défilé pour ne pas trop me faire remarquer... l'horreur... Il est impossible de se concentrer quand la peur vous envahit, je comprends ces scènes bizarres dans les films ou un camion arrive a pleine vitesse sur le personnage et au lieu de s'agiter, il reste la planté comme un con...
La matinée s'est terminée avec cette sensation horrible de n'avoir rien retenu, je me suis retrouvé 10 ans plus tôt a savoir que le résultat de ce devoir surveillé sera médiocre puisqu'au moment ou la prof parlait, tu terminais ta nuit d'adolescente torturée...
Avec Sarah (Miss Curvy Alsace), on a décidé de prendre un taxi pour rejoindre la salle, problème de pied pour moi et de valise pour elle... Le trajet a été le moment de la journée le plus reposant, je suis tombé sur une femme adorable, on a ri, fait des pronostics (bon c'était notre secret mais maintenant c'est périmé) et le temps d'un instant je pense que l'on a oublié l'impact de cette journée...
Le reste de la journée reste floue, j'étais entre deux états, l'envie que ça passe vite le plus
vite possible et l'horrible sentiment d'être la plus grosse, la plus moche, la plus abîmée par la vie, c'est puéril mais c'est une sensation indescriptible, je n'arrivais pas a me concentrer sur le bon stress...
Un ange a frappé a ma porte a ce moment la, Anais Liard, la coach scénique qui est venu par hasard me dire qu'elle avait 15 minutes devant elle pour voir avec moi mon discours...
Quelques mots et les larmes coulent des deux côtés, jamais une larme m'a autant fait de bien... Depuis tout
ces mois de préparations je n'avais pas pris le temps de faire une rétrospection sur moi, sur ce discours que j'avais écrit et pourquoi j'avais eu ce sentiment que c'était le seul que j'aurais pu dire ce soir...
La réponse était la devant moi.
Ce discours c'était moi, une toute petite partie de ma vie qui résume les grandes parties...
Les questions que l'on se pose et les réponses que l'on trouve dans les claques que l'on prend...
25 toutes petites années qui m'ont parfois paru
tellement lourdes a porter...
Les kinder délice qui remplace parfois l'amour d'une mère...
Le plafond immaculé qui se transforme en fresque historique de votre vie...
Ces heures a se demander pourquoi, comment et quelle est la solution...
Ce jour ou vous trouvez un espoir dans un sourire...
La moindre question après ce moment si
fort était susceptible de me faire basculer dans le côté obscur... J'ai mis des heures a me reprendre, Tina, Nathalie, Valérie, Melin
da, Alisson, Sylvana et j'en oublie on était la pour
se relayer auprès de mes larmes...
Je les remercie...♥
Le maquillage ou l'art de couper la peine...
Merci a Laure et a son équipe...
C'est le moment ou on voit arriver tout ce beau monde... Marie, Celine, Velvet, Leslie, Marion, Baptiste, Mariama, Maité, Vanoué et la on comprends que ces yeux seront ceux de la réponse, on a ce réflexe assez bizarre d'essayer d'éviter de croiser leurs
regards comme si un regard pourrait nous réduire a néant...
Une sorte de superstition névrosée...
Le moment est arrivé... avec toute l'euphorie qui nous a envoyé...
Ce moment ou on met le pied malade sur scène et que d'un coup d'un seul on pense a ces regards aimants qui sont dans la salle, ceux de mes amies, celui de mon papa ours et de mon bb ours et ce pied guérit comme un phoenix... il vous relance en coulisse, et re
belote quand c'est de nouveau votre tour... impressionnant...
Le discours, j'ai vu et revu certaines filles revenir avec le visage en pleur, j'avoue que derrière on entend rien, mais on comprends vite que ces filles ont eu un peu de mal a terminer leurs discours... j'avais tellement mal au coeur pour elles, je crois que tant que l'on monte pas sur scène, on ne peut pas imaginer ce que c'est de devoir parler devant des dizaines ou centaines d'inconnus, et d'autant plus parler de soi et de ses douleurs... Mon tour arrive, j'ai regardé personne, je voulais m'imaginer seule sur scène puis les sourires m'ont poussés a emmener la salle dans mon coeur, mon fils devant moi qui faisait des allers retours comme pour pousser mon regard a traverser la salle...
Les 3 défilés passent, mon coeur se délie, un sentiment de soulagement...
7 finaliste, Sylvana (Paris), Sarah (Alsace), July (ile de france),Emmanuelle (Pa
ca), Thais (Midi pyrènees), Ludivine (Normandie), et Moi.... oufffff, l'angoisse...
J'ai eu une envie folle d'aller embrasser les filles qui sont restés derrière... ce que j'ai fait...
Puis le verdict est tombé après une question....
Sarah, 1er dauphine(alsace), Emmanuelle, 2éme dauphine(paca), Thais,3éme dauphine(midi
pyrénées)
J'ai été élue Miss Curvy France 2012, la première Miss de Be Curvy, qui a pour but de valoriser les femmes rondes...
Une immense choc... A l'heure d'aujourd'hui il me semble que le chemin de la réalisation n'est pas encore fini... il faut que je me donne des claques...
Au delà du concours de beauté, ce que je vois c'est des responsabilités, la responsabilité de faire avancer même un tout petit peu les mentalités... la responsabilité de ne plus me plaindre, la responsabilité de croire en cette cause, la responsabilité de rassembler, et de croire que la différence est notre plus grande force....
Merci a tout ceux que j'ai rencontré ce jour la, les Be Curvyens mais aussi les externes...Merci a tout ceux qui m'ont félicités, ceux qui ne l'ont pas fait mais l'ont pensé, ceux qui y ont cru, ceux qui essayent d'y croire... ceux qui y croiront bientôt////
Merci a Sévie pour l'organisation
Merci a Tim pour la même chose
Merci a Yoann
A Wendy
A ma Cécile, que la force soit avec toi
Merci a Tina, Nathalie...
Anais
Florian
Gaelle
Tout les autres.............
Merci au jury...
Merci aux filles....
A mes amies...
A mon mari...
A mon fils...

14 octobre, 2011

Efface ma douleur...La suite....

Comme promis la suite de l'article d'avant....
Moi j’écoute Gaby rire, que serait on sans les amis, quand il rit ça va mieux, tout va mieux. Je vous suis parlé du beau garçon derrière le bar, à chaque fois que cette satané Elsa fait une de ces soirées Marlboro, whisky et dépendances, ce beau blond sert.
Une vingtaine de fois que je le vois et une vingtaine de fois que je me dis que je n’aime pas les blonds, que de demander son numéro serait surement malvenu et pourtant une vingtaine de fois que son air reposant m’interpelle, que ses yeux quasi magique m’enroulent te que la main qu’il tend m’appelle.
Quatre heures du matin déjà plus rien a boire mais encore pleins de choses a oublier, faut que je prenne mon courage a deux mains et que je me décides a aller persuadé mon gay et très alcoolisée d’ami de se lever, a mon avis le matelas gonflable est de sorti ce soir! Le beau blond distributeur de perce mémoire se dirige vers le porte manteau, moi qui suis si avenante, j’en deviens nonchalante et tachycarde a l’idée de plonger dans la magie bleu de ses yeux, mais le mal est fait et enfin je Connais son prénom, Milo c’est parfait, un prénom de marin, c’est décidé Milo sera le marin qui va faire échouer ma douleur.
Gaby se réveille enfin, il est déjà 13h30 et dans une heure je dois être au bistrot d’en bas, j’ai un rendez vous. Milo m’invite à prendre un thé.
Gaby est a peine debout qu’il se plaint de son mal de dos, je dois avouer que la fatigue lié a l’excitation de revoir mon beau marin n’a pas favoriser mon art du gonflage de matelas et je comprends que ça ne fasse pas que du bien mais pour le moment une seule chose m’importe que Gaby mette tout son talent de maquilleur sur ma face de fête a peine démaquillé.
Gaby est doué, il devrait se lancer, j’espère que Milo sera apprécié le talent de son art et surtout ce qui se cache derrière.
Je ne sais rien de lui, je dois tout apprendre, je veux tout connaitre, lui poser les bonnes questions, celle qui confirmeront que j’ai bien fait d’accepter son invitation.
Les hommes qui en général croisent mon chemin sont bien moins fascinant.
Milo m’apprends qu’il aime lire, qu’il est fan de peinture contemporaine, que les photos d’ailleurs lui suffisent à voyager loin très loin, que l’escalade c’est son dada, qu4IL A DE LA FAMILLE en suède et qu’il est étudiant en communication, que faire le serveur dans les soirées lui permettent d’assouvir toutes ses passionnantes passions.
J’ai tout écouté attentivement, j’ai bu toutes ces paroles, il paraît tellement parfait mais étudiant en communication c’est égal à un avenir prometteur, un bon salaire aux costumes sur mesure, aux dimanches en famille et aux vacances en Suède. D’accord j’avoue que je vois loin, mais je suis stripteaseuse et je ne peux même pas me rattraper sur la réputation de mon établissement ou sur la Buisness story de mon patron.
Le crazy now est un club de striptease crasseux et mon patron le fameux John arrive tout droit d’Ukraine ou il tenait un de ces bordels infesté de cafards, il coupe le champagne au mousseux premier prix et s’envoie en l’air avec Tina la doyenne des danseuses aux seins en gants de toilettes ultra mouillé , comment expliquer cette situation a un homme aussi propre que lui ma vie ne sent pas la soupline du coup j’engloutis mon fabuleux thé a la violette et je lui embrasse la joue en lui promettant de fixer un rendez vous futur.
A SUIVRE...........

12 octobre, 2011

Se perdre....

Encore une soirée de folie, une de ces orgies d’alcool et de délire que l’on aime tous à mon âge, Gaby a tellement bu qu’il en a presque oublier son homosexualité, il flâne autour de Lina comme un puceron. Moi je rentre, tout est si sombre que ces quelques mètres m’en paraissent une centaine, le vent file entre les branches comme pour me dire je suis la, regarde moi, il prend tout à coup une tournure sensuelle presque sexuelle, sa brise est douce, son odeur vanillé, sa violence tellement excitante.
Dans ces moments là, je pense quelle tenue vais-je mettre demain, le boulot recommence.
Une douche, une aspirine et au lit…
Je suis danseuse enfin pour être honnête je danse nue souvent accompagnée d’une barre, les gens pensent que ce n’est pas le genre de métier que l’on rêve de faire toute sa vie, ils ont sûrement raison.
Je préfère me dire que j’aime ce que je fais, cette idée m’est bien plus agréable, je reste une danseuse et malgré les fantaisies érotiques qui m’accompagnent, tout le monde n’a pas la chance de savoir bouger les parties les plus érotiques de son corps.
Je retrouve Gaby au café du coin, comme souvent il commande son café crème, le meilleur de tout Paris, me répète t il.
Gaby c’est comme une seconde partie de moi, sans lui je respire très peu presque pas, j’aime ce qu’il dégage cette sorte d’espérance quasi exacerbée, cette tolérance exigée, son sourire, son rire qui me rappellent sans cesse que tout est si facile lorsqu’on est heureux.
On parlait déjà de la prochaine soirée, chez Elsa, une de ces nanas qui dépassent facilement les métres quatre vingt mais surtout pas oh grand Dieu les quarante kilos, lassante a regarder tellement elle est belle. Son appart est tellement grand que toutes ses fiestas sont mémorables, on danse, on boit, on drague et bien sûr on ne rentre pas seule.
L’heure avance, le boulot m’attends, le Crazy Now c’est le bar dans lequel j’exerce tout mon art, tout les jours sauf le dimanche jour du seigneur, John m’attend une téquila a la main, John c’est mon patron il ressemble a tous ces maquereaux charnu et douteux, toujours une main sur la moustache et l’autre dans son pantalon, un peu répugnant je vous l’accorde. Il se dit le grand frère de toutes les filles qu’il fait travailler, ça doit le rassurer de penser ça, ça le déculpabilise de se remplir les poches sur l’industrie sexuelle.
Aujourd’hui c’est lundi, j’aime bien le lundi j’ai l’impression de danser pour les serveuses, personnes ne s’y pointent dans son bar crasseux en début de semaine, il aurait du prévoir ça le grand patron.
La tenue c’est toujours un programme, je fais partie de ces femmes qui pensent que l’âme se lit dans un jean et les émotions dans un top, mais vous me direz dans un bikini string la seule chose que l’on peut y lire c’est les bravoures de l’esthéticienne et son art inconditionnel pour le maillot brésilien. Ce soir ce sera noir et blanc.
Très vite je me laisse emporter par la musique et j’oublie les yeux rouges de la salle enfumée, je danse non pas pour faire mon boulot mais plutôt pour me détendre oublier qu’au fond j’aurais préférée être secrétaire , toute ma vie je me suis fais passer pour une enfant naïve pourtant tout m’étais familier, les mots les gestes, les sourires et les pleurs me disaient toujours quelque chose, tout me rappelaient qu’a force de tout savoir sur tous, j’oubliais qui j’étais et voila comment un beau jour je me retrouvais a faire du reste de ma vie des danses dénudées , dénuées de toutes morales pour certain, dénuées de vie pour moi.
Dans une prochaine vie, c’est moi que j’essaierais de connaître, je penserais à distinguer la couleur de mon cœur mais surtout me rappelez la couleur de mes yeux plutôt que celle de mon voisin.
Pour l’heure je dois rentrer mon lit m’attend.
C’est le grand soir, paillettes en perspectives, je suis passé chez la manucure et elle a osé me dire que j’avais des mains de pianiste si elle savait celle la ce que je faisais de mes ongles, ça lui briserait surement les siens
Je rentre dans la pièce, les gens s’embrassent et se disputent même. Entre nous j’adorerais me disputer avec quelqu’un d’autre que mon poisson rouge, le grand Oscar, il entend et subi toutes mes mascarades, mes cris, mes rires, mes pleurs et surtout mes prières. Arrêtons de parler d’Oscar parce que je pourrais vous conter ses louanges pendant des heures, je vais plutôt me diriger vers le bar, je suis certaine que Gaby est dans les parages.
Et en effet je l’aperçois à mon avis, il doit déjà plus très bien se rappelaient qui je suis, il a les mêmes yeux qu’Oscar et j’adore mon poisson rouge mais je dois avouer qu’il n’a pas les yeux de biche de la très brune Monica Bellucci.
Je sens que cette soirée n’est pas la bonne raison de plus pour noyer mes souvenirs de femme déchu dans l’alcool et peut être qu’il a des petits bonus, si seulement Gaby n’avait pas autant bu je saurais ou m’en procurer!
Après quelques verres je dois avouer que ce whisky devient délicieux, il sent l’ivresse et la douceur de vivre dans laquelle il nous transporte, j’aime vivre en douceur mais la douceur n’aime pas que je vive a ses cotés, elle a choisi le camp adverse pour moi, si quelqu’un sait comment troqué sa place pour le bonheur je veux bien tout lui offrir même ma dignité la seule parti d’âme que je me tue à préserve depuis le jour de mon premier cri, ce cri a chamboulé ma tranquillité. Je n’ai signé aucun contrat malheureusement il paraît que la haut, il n’y a pas de prud’homme.
La fête bat son plein elle ressemble étrangement a toutes celle que j’ai l’habitude de fréquenter depuis des années, certains s’endorment en attendant que leur moitié finissent de raconter que leur vie est monotone, que leur vie est monotone que la crise touche leur secteur professionnel et que c’est dur de sortir la tête de l’eau. D’autres sniffent pour oser avouer a la fille d’à côté que ça fait des années qu’il la regarde se déplacer, rire ou danser sans oser l’approcher. D’autres encore finissent les fond de bouteille souvent mélangé a l’aveugle pour être sur que la chute sera des plus violente; que des prétextes pour avouer que le rouleau est a son bout et que la fin n’a pas l’air très solide.
a SUIVRE....

Bas les masques...(client d'oeil a M)

Ce blog est une façon de m'exprimer avant tout, les tenues du jour c'est marrant mais vous avez du remarquer que les textes qui l'accompagnent sont souvent ceux ou je met l'accent...
Je crois que je vais continuer parfois a poster des tenues mais je veux surtout me lancer vous faire partager ma passion, l'ecriture, les histoires qui nous évadent, les lignes qui défilent avec soif d'idéal, les mots et leurs impacts...les mots qui reveillent ou ceux qui nous perds...
J'attends de vous les critiques qui font avancer, quelques compliments s'ils ont lieu d'être...
Me tester? Peut être... Il est temps a 25 ans de se lancer et de vivre ses rêves, je vous embarque avec moi dans cette aventure en esperant que vous serez aussi fidéle que pour les tenues...
En route pour une nouvelle aventure, plus véritable, plus authentique...Plus Moi

10 septembre, 2011

6 ans... Noce de Chypre...

Aujourd'hui nous sommes le 10 septembre 2011,
Il y a 6 ans j'ai accepté d'épouser a la même date l'amour de ma vie...
6 ans ont passée et quand on lui demande de résumer...
Il nous compare a la mer...
Vaste, profond, reposant puis turbulent...
Après tout l'amour n'est pas de tout repos...
Mais son épaule est toujours aussi douce...
Son rire m'attendri...
Ses danses invraisemblables sont hilarantes...
Sa voix rauque imposante...
Souvent on est passé par la réanimation...
Dire le contraire serait mentir...
Mais le plus important est que la machine n'a jamais céssé de marcher...
De faire du bruit...
De me secouer...
De m'énerver ou m'amuser...
6 ans d'AMOUR et avec lui j'ai envie de les multiplier par 100...
A mon amour...
xoxo

Today is September 10th, 2011,

6 years ago, I accepted to marry the love of my life on the same date…

6 years have passed and when he’s asked to sum up…

He says that we’re like the sea…

Vast, deep, relaxing then stormy…

After all, love is not an easy task…

But his shoulder is still as sweet…

His laugh touches me…

His stange dance moves are hilarious…

His husky voice is imposing…

We often had to go through resuscitation…

I would lie if I said that we didn’t…

But the most important thing is that the machine never stopped working…

Making noise…

Shaking me…

Irritating me or making me laugh…

6 years of LOVE and with him I feel like multiplying them by 100…

To my love…

xoxo